Stop Frelons 19 est une entreprise familiale installée à Malemort-sur-Corrèze, aux portes de Brive-la-Gaillarde. Son rayon d’action couvre une cinquantaine de kilomètres autour de ces deux villes, Tulle comprise. Particuliers, professionnels, collectivités, bailleurs et syndics, agriculteurs et viticulteurs y font appel pour la même raison : un nuisible qui s’installe finit toujours par coûter plus cher que le passage qui l’arrête.
Le travail se répartit sur trois terrains. Les nuisibles d’abord, du nid de frelons accroché à douze mètres jusqu’aux fourmis qui traversent une cuisine, en passant par les rats et les souris, les cafards, les punaises, les chenilles processionnaires et les moustiques. Le bâti ensuite, avec le nettoyage et le démoussage de toiture à la vapeur basse pression, sans haute pression qui abîme les tuiles, et le traitement curatif ou préventif des bois de charpente contre les termites, les capricornes et les vrillettes. La désinfection de locaux enfin, par nébulisation, pour les particuliers comme pour les collectivités.
La méthode tient en cinq temps, et elle est annoncée avant de commencer : un appel pour évaluer l’urgence, un diagnostic sur place qui identifie le nuisible et le périmètre à sécuriser, un devis chiffré sans frais cachés, l’intervention, puis un compte-rendu écrit et oral accompagné de photos, de vidéos et de conseils de prévention. Quand le chantier l’exige, le voisinage est prévenu en amont. Si le nuisible revient, l’entreprise repasse sans frais supplémentaires.
Un nid de frelons asiatiques se construit volontiers en hauteur, dans un arbre ou sous une génoise, là où une perche ne monte pas et où une nacelle coûte une demi-journée. Stop Frelons 19 y répond par l’inspection et la pulvérisation aériennes, jusqu’à cent vingt mètres. Le même appareil sert au diagnostic de toiture : on regarde l’état des tuiles et des panneaux photovoltaïques avant de décider d’un démoussage, sans que personne ait à monter dessus.
L’emploi des produits biocides n’est pas libre. Stop Frelons 19 détient la certification Certibiocide et l’agrément du ministère de la Transition écologique, qui encadrent le choix des produits, leur dosage et leur traçabilité. Les traitements privilégient des produits respectueux de l’environnement, et le démoussage se fait à la vapeur basse pression plutôt qu’au jet, pour éviter le ruissellement chimique et préserver la durée de vie de la couverture.